Le Cinéma non professionnel

Le fonds d’archives audiovisuelles, objet du réseau Mémoire filmique d’Île-de-France, intégrera l’ensemble des films non destinés à une diffusion dans les circuits professionnels de l’audiovisuel, évoquant la vie et l’histoire de la région Île-de-France. 

Que ce soit en 9.5mm, 16mm, 8mm, super 8, en vidéo ou aujourd’hui en numérique, les supports, les pratiques et les genres sont multiples. Le réseau souhaite mettre en valeur les films pédagogiques, institutionnels, militants, municipaux, mais également le film de famille, les réalisations des clubs de cinéma amateurs (fictions, reportages), les films d’ateliers et les films expérimentaux. 

Certaines structures peuvent être amenées à sauvegarder également des films professionnels, réalisés en marge des circuits commerciaux, en lien avec les thématiques de leur fonds d’archives et qui constituent un patrimoine précieux, indispensable à l’historiographie de notre territoire.

Bref historique des formats amateurs

Depuis l’invention en 1922 du format 9,5 mm par Charles Pathé puis en 1923 du format 16 mm par Kodak, des amateurs se sont emparés d’une caméra légère pour filmer la vie, leur vie.

L'île-de-France et le cinéma amateur

 

Par Julie Guillaumot

Paris, et sa région, a été le sujet, le lieu, voire l’objet de diverses initiatives cinématographiques, qu’elles soient militantes, amateurs, institutionnelles ou encore expérimentales. 

Le film de famille

 

Par Laurence Bazin , Cinéam

En 1923, Charles Pathé fait le pari du « cinéma chez soi », il invente un projecteur puis une caméra, tous deux légers et faciles à manipuler, qui permettent à des néophytes de se lancer dans l’aventure cinématographique. 

Le cinéma militant

 

Par Marion Boulestreau, Ciné-Archives

La projection d’images, fixes ou animées, a accompagné dès les premières années du XXème siècle les conférences organisées par les organisations partisanes – politiques, syndicales ou religieuses. Ces images n’étaient pas nécessairement “militantes”, mais servaient de support à un discours qui, lui, l’était.